Aller simple Paris-Corrèze de Marie Wilhelm

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Merci à Maud, une des « flingueuses » de Collectif Polars pour cette critique enthousiaste d’aller Simple Paris-Corrèze.

Collectif polar : chronique de nuit

Le livre : Aller simple Paris-Corrèze de Marie Wilhelm. Paru le 16 Mars 2018 aux Editions le Geste – Collection Le Geste Noir. 13.90 euros. 312 pages. 18 x 11 cm

4ème de couverture :
Nommé à Paris après son succès dans l’affaire dite « de l’Américain » à Limoges, le commissaire Savigny vit un drame familial qui le conduit à revenir en Limousin pour des vacances avec ses enfants. Il y croise un profes­seur déchu, une vieille institutrice altruiste, un bébé cou­rageux, un adjudant de gendarmerie chevaleresque, une épouse écrasée, un notaire tyrannique. Ce qui les relie ? Anna Lestrade, une jeune femme en butte à la malveillance générale au sein de la charmante bourgade de Meymac, en Corrèze. Le poids des préjugés et de l’envie empêchera-t-il l’émergence de la vérité ? C’est tout l’enjeu de cette his­toire dont le rythme s’accélère pour passer peu à peu du coup de vent à…

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De nos propres mains, nous avons tué notre coq

Comment annoncer une si terrible nouvelle ? Comment avouer ce crime ? Je ne peux que raconter ici sans fard, la tragédie terrible que nous avons orchestrée : Achille est mort de nos mains d'humains omnipotents. Je sais déjà que mes amis végans vont pleurer, tempêter, me maudire, me bannir, mais voilà. Mon retour à … Lire la suite De nos propres mains, nous avons tué notre coq

A l’ombre du coronavirus : je ne peux pas parler de mes poules, pas maintenant, alors que la survie de mon pays des Lumières se joue

J'avais promis de parler des poules. J'avais promis de dire comment la tragédie s'était finalement bien finie. Mais je ne peux plus. Il y a eu le coronavirus qui s'est pointé. Alors, vite fait : elles vont bien mes cinq poules. L'une d'elle, en grandissant, est devenue un coq : un énorme coq qui a … Lire la suite A l’ombre du coronavirus : je ne peux pas parler de mes poules, pas maintenant, alors que la survie de mon pays des Lumières se joue

Cinq ans avant le grand effondrement #4 Le paradis … ou l’enfer des poules, première partie

  Nos poules, on les voulait. C'était une façon de se dire : « on avance ! Le terrain est un vrai foutoir, on n'a toujours pas trop compris avec quoi il faut planter les tomates, et quelle plante empêche les rongeurs de nous boulotter nos carottes, on s'embrouille encore dans les périodes de semis, de plantation en … Lire la suite Cinq ans avant le grand effondrement #4 Le paradis … ou l’enfer des poules, première partie

Cinq ans avant le grand effondrement#2 En pleine panique, l’arrivée du meilleur chien du monde

On y est. Dehors le vent souffle la mort. Il y a des bruits de partout, on n'en identifie aucun. Et ça siffle, et ça craque, et ça hulule et ça craquète. Je me recroqueville dans ce lit. C'est censé être mon lit mais je n'en suis pas si sûre. J'allume la lumière. Il y … Lire la suite Cinq ans avant le grand effondrement#2 En pleine panique, l’arrivée du meilleur chien du monde

La petite souris cachée sous le plaid voit naître la nouvelle Humanité

On l'a tous fantasmé : être la petite souris sous le plaid, qui écoute en douce ce que ses enfants disent, là-bas, dans le monde, loin de la famille. Je l'ai vécu ce soir. Il y avait mes fils et leurs amis. J'étais là. Ils ne s'en sont pas rendu compte parce que j'ai réussi … Lire la suite La petite souris cachée sous le plaid voit naître la nouvelle Humanité

cinq ans avant le grand effondrement : les décisions : premier chapitre

Ceci est en fait le début de mon carnet de bord : je suis persuadée qu'on va dans le mur et, tant que l'internet existe, je compte partager ici, avec ceux qui suivent un peu ce qui se passe VRAIMENT, mes pérégrinations. Il est bien possible que tout ceci finisse en eau de boudin car … Lire la suite cinq ans avant le grand effondrement : les décisions : premier chapitre